Principe de fonctionnement du testeur de résistance d’isolement

Les testeurs de résistance d’isolement sont généralement appelés mégohmmètres ou ohmmètres à haute résistance, et sont largement utilisés pour mesurer l’isolement des alternateurs, moteurs, transformateurs de puissance, câblages, appareils électriques et autres dispositifs électriques (tels que les câbles destinés aux commandes, signaux, communications et alimentation électrique). Ils sont souvent employés dans les procédures d’entretien courant afin de signaler les variations de la résistance d’isolement des moteurs sur plusieurs mois ou années. Une variation importante de la résistance d’isolement peut indiquer une défaillance potentielle. Par conséquent, le mégohmmètre doit être étalonné régulièrement afin de garantir que l’appareil lui-même ne subisse aucune dérive au fil du temps.


Principe de fonctionnement du testeur de résistance d’isolement :


Le mégohmmètre utilise une tension pour exciter le dispositif ou le réseau à tester, puis mesure le courant généré par cette excitation et applique la loi d’Ohm pour mesurer la résistance. Un bon étalonneur de mégohmmètres comprend une variété de résistances optionnelles, ce qui ne diffère guère des résistances fournies par les étalonneurs modernes utilisant la fonction de résistance synthétique. La différence entre un étalonneur de mégohmmètres et un étalonneur CC/basse fréquence réside dans la plage de résistances requise et dans la capacité à supporter une tension élevée. Par exemple, comparés à la fonction ohmmètre intégrée à une multimètre numérique (MMN), ces testeurs électriques appliquent une tension nettement plus élevée lors des mesures de résistance. La plage de tension utilisée par le mégohmmètre va généralement de 50 V à aussi haut que 5 kV, tandis que la tension d’un multimètre numérique typique est généralement inférieure à 10 V. Pour les essais d’isolement, la plage de valeurs de résistance à mesurer est très étendue, sa limite supérieure pouvant atteindre 10 TΩ, et la tension requise est plus élevée.


La plupart des testeurs d’isolation utilisent une tension continue (CC) comme signal d’excitation ; par conséquent, les exigences en courant alternatif (CA) pour les étalonneurs de mégohmmètres sont très limitées. De nombreux mégohmmètres sont des dispositifs à deux bornes qui fournissent une tension et mesurent le courant déterminé par le dispositif sous test. Les mégohmmètres dotés de plages allant jusqu’à 1 TΩ et plus comportent généralement une troisième borne appelée « Garde », ce qui s’avère très utile pour éliminer le chemin de fuite et les composants parallèles de la résistance inconnue Rx sous test. La fonction de la borne de protection est d’éliminer le courant de fuite susceptible de se produire afin de réduire sélectivement à zéro l’influence de l’élément résistif parasite en sortie.


L’un des principaux problèmes lors de l’étalonnage de ces instruments consiste à trouver une résistance appropriée, notamment chez cHV Hipot Electric Co., Ltd. Tout d’abord, celle-ci doit être suffisante ; elle doit également être suffisamment élevée pour supporter de hautes tensions continues. En outre, le fabricant de l’ohmmètre n’a pas établi de norme unifiée quant à la valeur de résistance devant être utilisée pour l’étalonnage, ce qui implique la nécessité d’une variété de valeurs de résistance. En étudiant les différents testeurs d’isolement, on constate qu’ils exigent des points de vérification des performances différents. Par exemple, un testeur nécessite un essai à 50 kΩ, un autre à 60 kΩ, un troisième à 100 kΩ, etc.

Les étalonneurs électriques/électroniques « universels » multifonctionnels ne peuvent pas être utilisés pour étalonner les vérificateurs de résistance d’isolement, car leurs résistances sont généralement conçues pour supporter une tension limitée, souvent inférieure ou égale à 20 V. Le défi posé par l’étalonneur de résistance d’isolement consiste à intégrer ces besoins particuliers dans une solution économique, compacte et portable.


By hvhipot

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