Le principe technique du testeur de résistance d’isolement :
Selon la loi d’Ohm, la résistance mesurée Rx est égale à la tension appliquée V divisée par le courant I qui la traverse. Le principe de fonctionnement du classique ohmmètre à haute résistance consiste à maintenir fixe la tension de mesure V et à déterminer la valeur de la résistance en mesurant le courant I circulant à travers la résistance d’échantillonnage.
On peut constater, d’après la loi d’Ohm, que puisque le courant I est inversement proportionnel à la résistance (et non pas proportionnel), la valeur affichée de la résistance est non linéaire : ainsi, lorsque la résistance est infinie, le courant est nul, c’est-à-dire que la position zéro du galvanomètre correspond à ∞ ; les graduations voisines sont très resserrées et la résolution est faible. L’échelle dans son ensemble est donc non linéaire. En outre, lors de la mesure de différentes résistances, la tension V varie également légèrement, ce qui confère aux ohmmètres classiques une faible précision et une résolution réduite. Ce type d’appareil mesure simultanément la tension V aux bornes de la résistance et le courant I qui traverse cette résistance, effectue, au moyen d’un circuit intégré à grande échelle intégré, le calcul de la division de la tension par le courant, puis affiche, après conversion analogique-numérique (A/D), la valeur de la résistance sous forme numérique. Ainsi, même si la tension V aux bornes de la résistance et le courant I qui la traverse varient simultanément, la valeur de résistance affichée ne change pas, contrairement à celle d’un ohmmètre classique, en raison de la variation de la tension V mesurée ou du courant I. Les variations de tension, de résistance mesurée, de tension d’alimentation, etc., ont peu d’influence sur ses résultats, et sa précision de mesure est très élevée (). Plusieurs.
