Objectif de l’essai de résistance de contact

Pendant le fonctionnement de l’interrupteur, celui-ci est soumis non seulement à des forces mécaniques, électriques, thermiques, etc., mais aussi à l’influence du milieu naturel. Il doit être capable de fonctionner de manière stable pendant une longue période et posséder une durée de vie électrique et mécanique suffisante. Dans certaines conditions, l’élévation de température de chaque partie de l’interrupteur ne doit pas dépasser la valeur de température admissible susceptible d’endommager les performances électriques, afin de garantir que l’isolement électrique ne soit pas détruit et qu’il puisse supporter la tension maximale de fonctionnement du réseau, les surtensions internes et les surtensions externes dues à la foudre. Une capacité de fermeture suffisante en cas de défauts en court-circuit permet de couper de façon fiable le courant nominal ainsi que divers courants de défaut. En résumé, l’interrupteur joue principalement deux rôles dans le réseau électrique :


Fonction de commande : Selon les besoins du fonctionnement du réseau, utiliser des disjoncteurs pour mettre certains équipements électriques ou lignes en service ou hors service.


Fonction de protection : Lorsqu’une ligne électrique ou un équipement électrique présente un défaut, le disjoncteur peut rapidement couper la connexion entre la partie défectueuse et le réseau électrique afin d’assurer le fonctionnement normal de la partie sans défaut du réseau électrique.


En résumé, le disjoncteur peut réaliser la fermeture et l’ouverture de divers circuits de charge (y compris les transformateurs, les lignes de transmission, etc.) dans des conditions de fonctionnement normales, et peut également ouvrir les défauts de court-circuit dans la ligne dans un délai spécifié. Réalise la réenclenchement automatique.


La fiabilité des produits électriques a toujours été l’un des indicateurs importants de la qualité des ouvrages. La fiabilité du réseau électrique dépend largement de celle des divers appareillages de coupure présents dans le réseau. Dès lors qu’un appareillage de coupure tombe en panne, l’ensemble du système ne fonctionne plus normalement, voire se paralyse, et les pertes économiques qui en résultent sont souvent bien supérieures à la valeur de l’appareillage de coupure lui-même. Les statistiques montrent que, dans le système d’alimentation et de distribution électrique, les interruptions de courant imprévues causées par les disjoncteurs sont les plus nombreuses, tant en durée qu’en fréquence. Les pertes économiques engendrées par les accidents survenus dans les réseaux électriques modernes ne reposent plus uniquement sur les dommages subis par le système. Les armoires de commutation, et notamment les disjoncteurs, constituent l’un des composants essentiels du réseau électrique.


D’un côté, la résistance de boucle, l’un des indicateurs caractéristiques les plus importants parmi les paramètres électriques de l’appareillage électrique, constitue une information clé pour la détection précoce des anomalies d’alimentation et sert également d’indicateur fiable de la performance et de l’atténuation du système électrique. Lors de l’évaluation de la fiabilité de la plupart des types de connexions électriques et de la prédiction des pannes — notamment celles des disjoncteurs, des sectionneurs et des interrupteurs de charge — les essais de stabilité de la résistance de boucle se révèlent très efficaces. La valeur de la résistance de boucle influe directement sur le courant assigné du disjoncteur de puissance dans les conditions de court-circuit, ainsi que sur l’élévation de température et la stabilité thermique dynamique sous courant de fonctionnement. La variation de la valeur de la résistance de contact affecte également directement la fiabilité du disjoncteur, sa sécurité lors des manœuvres d’ouverture et de fermeture, ainsi que son bon fonctionnement. Plus précisément, si, pour une raison quelconque, la résistance de boucle du disjoncteur augmente, l’équilibre thermique initial est rompu, ce qui entraîne une élévation de la température au niveau des parties en contact, augmente alors la résistivité du conducteur et accroît encore davantage la génération de chaleur. En cas de fort courant, cela provoque l’oxydation de la surface de contact ainsi que le ramollissement ou le vieillissement de l’isolateur de support, ce qui peut conduire à la défaillance du disjoncteur et l’empêcher de fonctionner normalement en situation de court-circuit. Et l’élévation de température au niveau des parties en contact augmentera, ce qui accroîtra la résistivité du conducteur et générera encore davantage de chaleur. En cas de fort courant, cela provoquera l’oxydation de la surface de contact ainsi que le ramollissement ou le vieillissement de l’isolateur de support, ce qui entraînera la défaillance du disjoncteur et l’empêchera de fonctionner normalement en situation de court-circuit. Et l’élévation de température au niveau des parties en contact augmentera, ce qui accroîtra la résistivité du conducteur et générera encore davantage de chaleur. En cas de fort courant, cela provoquera l’oxydation de la surface de contact ainsi que le ramollissement ou le vieillissement de l’isolateur de support, ce qui entraînera la défaillance du disjoncteur et l’empêchera de fonctionner normalement en situation de court-circuit.


D’autre part, bien que la résistance de boucle de l’appareillage soit relativement faible, on peut constater dans le tableau que, dans le cas d’un fonctionnement normal à fort courant, une résistance de contact anormale (généralement une augmentation de la valeur de résistance) entraînera également des pertes d’énergie importantes. En outre, l’essai de résistance du circuit constitue un élément obligatoire des essais en usine, des essais de type, des essais de réception et des essais préventifs des disjoncteurs. Par ailleurs, la valeur de résistance du circuit conducteur du disjoncteur représente un élément important de l’installation, de la maintenance et de la réception qualité du disjoncteur.


By hvhipot

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