L’ohmmètre à courant continu offre une grande précision de mesure et une manipulation simple. Il convient aux essais de produits tels que les transformateurs de distribution, les transformateurs, les réactances, les alternateurs, les moteurs, etc. Il peut également être utilisé pour mesurer des interrupteurs, des barres de cuivre, des contacteurs, des contacts de relais, des fils métalliques, ainsi que des accessoires de câbles ; il se distingue par sa rapidité et la stabilité de ses données.
Lorsque nous utilisons le testeur de résistance continue, lorsque la résistance mesurée dépasse la limite, nous devons prêter attention aux points suivants :
1. La valeur de résistance de la résistance continue est fortement influencée par la température, il faut donc la convertir à la même température (généralement 20 ℃, R20=(T+20)/(T+T), TCu=235) afin de permettre la comparaison, et généralement en se basant sur la température de l’huile de la couche supérieure.
2. Envisagez d’abord la possibilité d’une erreur de mesure (par exemple, si le câble externe est bien connecté, si le câble de test est trop long ou trop fin, si le contact est bon, ou si la tension de la pile du pont est insuffisante).
3. Un mauvais contact du commutateur de prises entraîne des valeurs de résistance élevées. Par exemple, si le commutateur est propre et électrodéposé, si la pression du ressort est insuffisante, si la répartition des contraintes est inégale ou s’il y a des dépôts de carbone sur les contacts destinés à la surtension, la valeur de résistance peut être affectée. Dans ce cas, le couvercle du commutateur de prises doit être ouvert et celui-ci doit être tourné plusieurs fois ; cela permet généralement d’éliminer le problème.
4. Le transformateur de distribution triphasé actuellement en service possède un enroulement haute tension connecté en étoile (Y) ; lorsque la valeur de résistance dépasse la valeur limite, la formule suivante peut également être utilisée [RA = (RAB + RAC − RBC)/2, RB = (RAB + RBC − RAC)/2, RC = (RBC + RAC − RAB)/2] afin d’identifier la phase défectueuse.
